Il suinte du cerveau épuisé une suite de mots désespérés, La beauté fane.
Espace blanc, neigeux. Entouré de pétales dont le seul but est la modification. Perdu dans cet univers étranger, le petit homme avance. Dans le noir ou le blanc ? Tu dois finir la ligne si tu veux apprendre. Poser la graine ne suffit pas. Patienter devient l'unique moyen de découvrir enfin la merveille.
T'es beau,
T'es beau parce que t'es courageux,
De regarder dans le fond des yeux,
Celui qui te défie d'être heureux.
T'es beau,
T'es beau comme un cri silencieux,
Vaillant comme un métal précieux,
Qui se bat pour guérir de ses bleus.
C'est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon coeur,
Qui forcent ma joie,
Quand je pense a toi,
A présent.
J'ai beau,
J'ai beau me dire qu'au fond c'est mieux,
Même si c'est encore douloureux,
Je n'ai pas de recoin silencieux.
C'est beau,
C'est beau parce que c'est orageux,
Avec ce temps je connais peu,
Les mots qui traînent au coin de mes yeux.
C'est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon coeur,
Qui forcent ma joie
Quand je pense à toi,
Toi qui sors de scène,
Sans armes et sans haine,
J'ai peur d'oublier,
J'ai peur d'accepter,
J'ai peur des vivants,
A présent.
T'es beau...
Si aisé.
Jouer avec les pétales, combler le vide.
Si soignés,
les mots de l'autre créent l'atmosphère humide.
Ombre du succès.
Colombe de paix
encagée,
les ailes coupées.
Le sang épais
ne coule jamais.
Plaie offerte
aux vents.
Ouverte.
Le temps
précieux
s'égraine.
Les cieux
libèrent la haine.
Mangouste contre serpent.
Noir est le sang.
Cher lecteur,
d'où que tu viennes, tu dois comprendre que ce blog n'a de sens qu'en allant sur ce site :
http://poudlard-magique.xooit.com/index.php
Un forum très bien conçu, où chacun peut vivre un rôle dans l'univers de JK Rowling. Je ne peux que t'encourager à y faire un tour...
Graine de blé
germée.
Epi de blé
coupé.
Entre les deux,
le coeur en feu.
Indigne absence,
père.
Informe présence,
frère.
Tes yeux
fixés au loin.
L'épieu
au creux des reins.
Echeveau travaillant
à l'alliance des enfants.
Ses yeux.
Figés.
Lieu
de l'âme fanée.
Cachent le désarroi
de la proie...
Mes yeux
entrebaillés
envieux,
émerveillés...
Ose la déraison,
l'été est la saison.
Le coeur ouvert, on saigne plus fort.
A mots couverts, on dirait la mort.
Me reviennent des impressions du barde jouant.
Un beau jour il verra les yeux mauves, souriants.